CSE

RETOUR SUR LE CSE DU 18 DECEMBRE 2025.

Publication : 18/12/2025

Une fois n’est pas contume, l’ODJ de ce CSE de fin d’année était light…comme un cadeau d’une fin d’année bien chargée…😉

Mais le sujet d’actualité du moment n’était pas là et nous avions les yeux tournés vers le national… Nous y reviendrons à la fin de cette communication.

Du coté du CSE.

C’est la fin du Tiers lieu CA Vous.

Pour rappel, l’entreprise avait mis en place ce test en 2023 au sein de la structure de la filière innovation.

Après 3 ans de vie, il s’est avéré que meme si cette expérimentation aura eu pour mérite de créer du lien et de la valeur sociétale, elle reste trop fragile économiquement pour durer dans le temps.

Il en restera un « book vie locale » de 140 pages, un catalogue d’animations à destination des caisses locales.

Trimestrielle CSSCT.

Les incivilités sont en forte baisse par rapport à 2024. Ce qui est très positif, même s’il a été constaté que les agressions écrites sont peu remontées et il est donc difficile d’en analyser l’ampleur.

Sur ce point, les élus SUD ont une nouvelle fois interpellé la direction sur les délais de prévenance de l’instance suite à ces incivilités.

Sur la CR, le taux d’absenteisme augmente légèrement, avec des chiffres particulièrment élévés sur la DSA Mer et Sillon, en lien avec des arrêts pour longue maladie. Pour nous, le manque de couverture récurrent sur le métiers de CCM de grappe (14 sur 27 à date) y est probablement en partie pour quelque chose. Nous avons également regretté la pénuerie de médecins du travail sur notre territoire.

Les démissions sont également en augmentation, avec un pic sur la DSA Erdre et Loire….étrange…🤔

P.M.T. 2028.

Nous avions bien compris par les vidéos « communication groupe » reçues par mail que ACT 2028 est un plan ambitieux très axé sur l’IA, la conquête, la simplification des process pour rationaliser les dépenses.

Mais la présentation du dossier manque de visibilité sur l’impact dans les CR, qui sont pourtant bien imbriquées dans ce plan et mises à contribution pour participer au financement de BforBanK.

SUD y entrevoit des risques significatifs liés à l’intensification commerciale, le risque de perte d’autonomie la surcharge numérique et la fragilisation de l’emploi et la hausse prévisible des Risques Psycho-Sociaux.

D’où la nécessité d’important garde-fou dans la GEPP (insuffisants pour SUD), la mobilisation de la CSSCT, et les négociations sociales.

Les petites brèves…

  • La page d’accueil du PUC va bientot évoluer. Dès le lundi 19 janvier, vous y trouverez, décomposé en 3 pavés, l’agenda EMACO, les applications quotidiennes et un dernier bloc que vous pourrez personnaliser.
  • Le service PMO change de nom et devient le « Pôle comptes clients PROS/ASSOS« … Nul doute que cette décision permettra de pallier à la surcharge de travail chronique de ce service…😉

N.A.O. NATIONALES.

Depuis plusieurs semaines, l’ensemble des organisations syndicales portaient d’une seule voix une revendication claire, légitime et argumentée : la réouverture des négociations salariales 2026.

Malgré les performances économiques du Groupe et des Caisses régionales, malgré les attentes fortes des 78 000 salarié·es, la FNCA a refusé toute reprise des discussions salariales.

Le 11 décembre, la CFDT a fait le choix de se désolidariser de l’intersyndicale, une rupture regrettable de l’unité syndicale, d’autant qu’avec SUD et le SNECA-CGC, la CFDT fait partie des 3 syndicats représentatifs du Crédit Agricole.

Ce choix est lourd de conséquences. À un moment où l’unité syndicale constituait un levier essentiel de rapport de force, la CFDT a préféré faire cavalier seul, affaiblissant ainsi la capacité collective à peser face à la direction de la branche.

Dans un tract national, elle présente ce retrait comme une stratégie « d’efficacité » ou de « pragmatisme », mais en local se permet de demander une prime PPV pour compenser le 0.5% d’augmentation, qu’elle valide implicitement en abandonnant le navire.

Mais cela ne change rien à la réalité : en quittant l’intersyndicale, la CFDT isole les revendications salariales et fragilise la voix des salarié·es.

Les salarié·es du Crédit Agricole portent, jour après jour, les ambitions du Groupe et de chaque Caisse régionale. Leur engagement mérite une reconnaissance salariale juste, cohérente et collective.

D’autres établissements bancaires ont su prendre des décisions fortes. Il est donc incompréhensible que la branche Crédit Agricole reste en retrait, alors même que les moyens existent.

Face à ce constat, l’unité syndicale n’est pas une posture, c’est une nécessité pour obtenir des avancées concrètes.

À l’approche de la réunion nationale du 18 décembre, les organisations syndicales CGT, FO, SNECA, SNIACAM, SUDCAM et UNSA demandent que les salaires 2026 soient inscrits en priorité à l’ordre du jour de la CPPNI

À l’heure des transformations majeures, des projets stratégiques et des exigences accrues, les salarié·es ont besoin de syndicats unis, combatifs et déterminés.

Retrouvez ci-dessous la lettre ouverte de l’intersyndicale.

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